Pourquoi apprendre le japonais ? 7 raisons, faits à l’appui

Le japonais est parlé par plus de 125 millions de personnes, et jamais autant de gens ne l’ont appris à l’étranger. Voici sept raisons de l’apprendre, chacune vérifiée à la source, puis une façon simple de commencer : évaluer votre niveau et apprendre 16 mots par jour.

Mis à jour le · 4 min de lecture

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Le carrefour de Shibuya, à Tokyo
Photo: Syced, CC0, redimensionnée.

Le japonais en cinq faits

QuoiLe faitSource
Locuteursplus de 125 millions (début des années 2020), dont plus de 3,5 millions hors du JaponBritannica
Apprenants à l’étranger4 000 750 dans 143 pays et régions (2024), un recordFondation du Japon
JLPTenviron 1,9 million de candidats inscrits en 2025, un recordJLPT
Le web4,9 % des sites dont la langue est connue — 4e après l’anglais, l’espagnol et l’allemandW3Techs
À l’étrangerle Brésil compte la plus grande communauté d’origine japonaise hors du Japon, environ 2,7 millionsMinistère des Affaires étrangères du Japon

1. L’une des grandes langues du monde

La Britannica présente le japonais comme l’une des grandes langues du monde, avec plus de 125 millions de locuteurs au début des années 2020, dont plus de 3,5 millions hors du Japon (Britannica). Il appartient à la famille japonique avec les langues ryukyu d’Okinawa et des îles du Sud — où on le parle et en quoi ses dialectes diffèrent : Où parle-t-on japonais ?

2. Plus d’apprenants que jamais

L’enquête 2024 de la Fondation du Japon a recensé 4 000 750 apprenants dans 19 344 établissements, avec 80 898 enseignants, dans 143 pays et régions — tous des records, et 206 036 apprenants de plus qu’en 2021. Les plus nombreux étaient en Chine (1 019 197), en Indonésie (732 914), en Corée (555 396), en Australie (424 316) et en Thaïlande (194 366) ; au Myanmar, leur nombre a quintuplé (Fondation du Japon).

3. Un examen reconnu à viser

Le test d’aptitude en japonais (JLPT) indique environ 1,9 million de candidats dans le monde en 2025, le chiffre le plus élevé de son histoire ; on le passe pour entrer à l’université, trouver un emploi ou se tester (JLPT). Ses cinq niveaux sont expliqués dans JLPT levels N5 to N1 (en anglais). Notre test de niveau de japonais gratuit vous donne une première estimation de A1 à B2.

4. Une langue du web

Sur les sites web que W3Techs sait classer, le japonais est la langue de 4,9 % des contenus — quatrième après l’anglais (49,5 %), l’espagnol et l’allemand (W3Techs). Pour une langue parlée surtout dans un seul pays, c’est beaucoup de lecture.

5. Une écriture partagée avec le chinois

Le japonais écrit ses mots pleins en kanji, des caractères venus du chinois, et un peu plus de la moitié de son vocabulaire est sino-japonais — à peu près la part des mots d’origine latine en anglais. Beaucoup de ces mots ont été créés au Japon puis repris par le chinois et le coréen, comme shakai « société » et kagaku « science » (Britannica). Si vous apprenez aussi le chinois, les deux s’entraident — voir Pourquoi apprendre le chinois ? et Histoire de la langue chinoise.

6. Une grammaire sans accord

Les verbes et les adjectifs japonais changent selon le temps et la politesse, mais jamais selon la personne, le nombre ou le genre, et les noms n’ont pas de pluriel (Britannica). Le système de sons n’a que cinq voyelles (Britannica). Les difficultés sont ailleurs — ordre des mots, particules, politesse et trois écritures — et nos guides Grammaire japonaise : les bases et Les temps en japonais les prennent une à une.

7. Des mots que vous connaissez déjà

Parmi les emprunts du japonais aux langues étrangères, un peu plus de 80 % viennent aujourd’hui de l’anglais, et les plus anciens sont arrivés avec les marchands portugais et néerlandais du XVIe siècle : pan « pain » du portugais pão, tenpura du portugais tempero, biiru « bière » du néerlandais bier (Britannica). Leur histoire est racontée dans Histoire de la langue japonaise.

Première étape : le test de niveau de japonais gratuit — 24 questions, sans inscription, environ huit minutes, avec les questions dans votre langue. Nos autres tests : tests de niveau.

Comment commencer cette semaine

  1. Évaluez votre niveau avec le test de niveau.
  2. Apprenez 16 mots par jour — environ cinq minutes de rappel actif et de répétition espacée, chaque jour.
  3. Apprenez d’abord les hiragana, puis les katakana ; les kanji viennent avec les mots, quelques-uns à la fois.
  4. Lisez une fois le noyau de la grammaire : les bases, puis les temps.
  5. Écoutez chaque jour et répétez des phrases courtes à voix haute, en donnant la même durée à chaque more.

Apprenez vos 16 premiers mots de japonais aujourd’hui

16Word vous donne 16 mots par jour avec rappel actif, répétition espacée et une courte partie de Blocks entre les réponses — environ cinq minutes, gratuit pour commencer.

Pour aller plus loin

Questions fréquentes

Combien de personnes parlent japonais ?

Plus de 125 millions au début des années 2020, selon la Britannica, dont plus de 3,5 millions hors du Japon.

Combien de personnes apprennent le japonais à l’étranger ?

La Fondation du Japon a recensé 4 000 750 apprenants dans 143 pays et régions en 2024, un record. La Chine, l’Indonésie et la Corée en comptent le plus.

Le japonais est-il difficile ?

Sa grammaire n’a pas d’accord en personne, en nombre ni en genre, et ses sons n’utilisent que cinq voyelles. Les parties plus difficiles sont les trois écritures, les particules et les niveaux de politesse.

Faut-il apprendre les kanji dès le début ?

Non. Commencez par les hiragana et les katakana, puis apprenez les kanji avec les mots qui les utilisent. Notre guide d’histoire explique d’où ils viennent.

Par où commencer ?

Faites le test de niveau de japonais gratuit, apprenez 16 mots par jour et lisez une fois notre guide des bases de la grammaire.

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Sources officielles

Pour aller plus loin